Intelligence Artificielle inconvénients

Sans entrer dans des spéculations futuristes en prenant des exemples concrets l’IA bien qu’un formidable outil très pratique, se heurte à de nombreuses difficultés.

Acceptation par le public :

L’IA génère aujourd’hui de la peur et de la méfiance chez les Français (utilisation des données personnelles, destruction d’emplois, manipulation, etc.) mais selon une étude les français sont tout de même favorables à son développement.

Systèmes opaques :

Lorsqu’une IA prend des décisions stratégiques (processus de recrutement, acceptation de crédit etc.) il faut que l’humain soit capable de les comprendre, or aujourd’hui il est très difficile d’interpréter les calculs qui ont mené une IA à tel ou tel résultat.

Impact sur le marché de l’emploi :

  • Création de nouveaux métiers

    Des métiers qui tendent de plus en plus vers la maîtrise d'une expertise forte, dans les années à venir, l'IA sera à l'origine de la création de nouveaux métiers. La probabilité est forte pour qu'il s'agisse de métiers nécessitant des compétences élevées en programmation informatique et en analyse de données. Les métiers de Data Analyste et Data Scientiste, qui sont apparus au cours des dernières années, sont très certainement les précurseurs de cette nouvelle vague de métiers liés à l'IA.

  • Suppression de postes

    Dans un premier temps, les métiers qui disparaîtront seront donc certainement les métiers à faible niveau de formation. Il s'agit principalement des métiers de secrétariat, d'entreposage, de recherche d'archives ou d'informations, d'hôtesses de caisse dans les points de vente, de personnel de ménage, de chauffeurs routiers, etc.

  • Transformation de métiers

    L'Intelligence Artificielle (AI) va créer un véritable raz-de-marée dans de nombreuses industries et redessiner en profondeur la nature des métiers qui seront exercés par les humains pour les décennies à venir.Compte tenu des forces de l'IA, les industries qui seront les plus touchées sont celles qui comptent un grand nombre d'employés assignés à des tâches répétitives de routine. En effet, comme nous l'avons expliqué dans la partie 1, l'IA peut tout à fait remplacer l'humain sur des tâches répétitives qui peuvent être modélisées par des processus.

Or, de nombreuses industries comportent encore ce type de tâches répétitives qui n’ont pas été automatisées. On peut citer par exemple :

• L’industrie manufacturière
• Le BTP
• Les services administratifs
• La grande distribution
• Les services des banques et des assurances
• Les services juridique

Dans une économie dans laquelle l’IA est capable de réaliser des tâches répétitives tout comme le faisait un humain, parfois même avec un niveau d’efficacité plus élevé, l’humain se doit de se recentrer sur ce qui le distingue d’une machine, c’est-à-dire : tout ce qui est lié aux émotions humaines.

Les spécifiés de l’être humain, qui constituent une véritable valeur ajoutée irremplaçable par rapport aux machines, sont :

• L’empathie
• L’intuition
• L’imagination
• Le jugement
• L’inventivité et la créativité

Technologie en phase de maturité :

Une dernière chose les capacités d’apprentissage des machines sont de loin plus infimes que les nôtres. Là où il faut des milliers d’heures et de ressources pour apprendre à une machine à conduire. Le commun des mortel est capable de le faire en 20h.

L’apprentissage humain n’est donc pas comparable. De plus le manque de raisonnement est discriminatoire. Nous avons des chatbos qui sont stupides avec une utilité faible. Les machines sont très limités.

D’ailleurs selon Luc Julia vice président chez Samsung, l’un des concepteurs de l’assistant Vocal Siri, les « neurones » n’ont de neurones que le nom puisque aujourd’hui nous ne connaissons pas encore le notre. Car les chercheurs américains pensait a tort avoir pu modéliser de manière statistique le neurone.

L’IA est certes capable de réaliser des opérations très poussées mais çà ne définit en rien l’intelligence. Certains d’entre nous ne sont pas très bons en calcul pourtant cela ne veut pas dire qu’ils ne sont pas intelligents. L’exemple de Kasparov qui a été battu par une machine lors d’un jeu d’échec, l’ordinateur a simplement mémorisé les 10 puissance 50 coups. il n’y a donc rien d’intelligent en cela.

 

Assistant vocal Siri

Concernant l’apprentissage, vous savez que l’IA existe grâce au big data, il faut des centaines de millier d’images pour un ordinateur pour reconnait un objet. Alors qu’il nous en faut en moyenne 2 images à nous êtres humains. Car notre processus d’apprentissage est basé sur le contexte, nos sens, des perceptions biologiques que n’auront jamais par définition une machine.

Les voitures autonomes rentrent dans le même cadre explique Luc Julia, qui s’arrêterait parce qu’un piéton farceur se baladait avec un panneau stop.

Les Intelligences Artificielles sont certes capables d’être plus performantes que n’importe quel humain sur des tâches précises: calcul, partie d’échec etc… Néanmoins ce qui leur manque c’est notre capacité de modéliser le monde. En ce sens elles n’ont rien d’intelligent. Il est très important de préciser qu’encore de nos jours nous n’avons quasiment aucune idée du fonctionnement de notre cerveau sur certains de ses aspects.

Car toute la technologie artificielle actuelle s’inspire du cerveau, organe dont nous ne connaissons actuellement moins de 10% de son fonctionnement. Donc dans les faits malgré toute sa puissance, l’IA est très loin de ne serait ce qu’imiter le cerveau d’un chat de gouttière.

Attention aux prédicateurs qui font du zèle sur cette technologie, il s’agit avant tout d’un formidable outil au service des humains comme le serait une simple tondeuse à gazon (Un peu plus amélioré).